Lu sur un blog d’orientation plutôt cognitivo-comportementaliste, mais de bonne tenue par rapport à la psychanalyse, nous semble-t-il, quoique anonyme :

Le rapport de l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS) sur les accidents en psychiatrie fait déjà couler beaucoup d’encre et de pixels. Certains brandissent les drames et dysfonctionnements pour les généraliser à l’ensemble de la psychiatrie, notamment l’église de scientologie et son CCDH, tandis que d’autres s’insurgent, notamment le Collectif des 39, contre ce qu’ils considèrent comme un appui gouvernemental prônant l’évolution vers une psychiatrie sécuritaire et stigmatisante. Si viser le risque zéro peut effectivement s’avérer préjudiciable à la majorité des patients, proclamer que ces évènements parfois gravissimes, et qualifiés d’exceptionnels, sont un mal nécessaire à l’humanisme et à la liberté de ces mêmes patients relève de la contrevérité la plus abjecte. Entre caricature, stigmatisation, démagogie, manipulation et lâcheté, rares sont les réactions sages et pertinentes.

Lire la suite sur le blog des auteurs… où l’on pourra aussi apprécier le combat de ces praticiens contre la scientologie. Nous ne l’avons parcouru que superficiellement pour l’instant et il ne nous est pas apparu qu’ils s’y livraient à l’assimilation de la psychanalyse à une secte. Nous apprécions cette retenue de leur part, malgré leur style de secte anti-secte, et nous partageons pleinement leur engagement en faveur de la thérapeutique psychiatrique.